02 octobre 2008
Gentil sauveteur (épisode 2) ou salope de vieille (épisode 1) !
L'épisode 1 de "Gentil sauveteur" c'était ici .
La scène se passe hier soir à 22h. Je viens juste de faire 3 heures d'animation d'un groupe de travail et je m'apprête à rentrer à la casa pour manger ma soupe et regarder l'enregistrement de Grey's anatomy que j'avais loupé lundi.
Je rentre à pied jusqu'à Denfert Rochereau ? En vélib ? en métro depuis Alésia ? J'opte pour la marche à pied, je veux profiter des quelques jours encore où la température est supérieure à 10° à Paris. Je marche le coeur léger pendant 20 mètres et je me fais interpeller par une très vieille dame assise sur un banc, genre 100 ans.

- Bonjour monsieur !
- Euh ... bonsoir madame ...
- Pouvez-vous me rendre un service je vous prie ?
- Euh ... et bien cela dépend du service que vous me demandez madame (ha ha! je suis devenu prudent avec l'âge)
- Et bien je dois rentrer chez moi et j'ai du mal à marcher. Pouvez-vous m'aider en me donnant le bras ?
- Et bien soit madame, je vais vous aidez, prenez mon bras je vous prie. (Je vais pas laisser une vieille dans le froid à Paris à 22 heures tout de même)
Je vous épargne le nombre de fois où j'ai du lui fais répéter ce qu'elle dit parce qu'elle chuchotte plus qu'elle ne parle, et je passe aussi sur le fait que j'ai moi-même hurlé plus que je n'ai parlé pour qu'elle m'entende.
Je la lève du banc et nous commençons notre marche sur le trottoir. Elle balance son pied gauche en s'appuyant sur mon bras, le pied bouge de 2,5 cm et, 5 secondes après, le pied droit bouge à son tour de 2,5 cm également. Puis le même balancement se reproduira 2000 fois pendant le trajet.
Autant vous le dire tout de suite cet épisode de raccompagnage de vieille salope aura duré jusqu'à 23h, c'est à dire une heure en tout , pendant laquelle nous aurons parcouru 50 mètres (ceci est absolument véridique). Nous aurons donc atteint la prodigieuse vitesse moyenne de 0,05 km / heure !
Au début (jusqu'à 22h15) je me dis "elle est un peu engourdie, elle va marcher plus vite maintenant ..."
En fait c'est le contraire qui se passe, la vitesse maximum c'est plutôt au début de la scène, les choses iront en se ralentissant au fur et à mesure jusqu'à l'arrêt total, immobilisée totalement sur le trottoir, accrochée à mon bras, vers 23h donc.
Au début je fais des efforts pour prendre cela à la rigolade ou en faisant de la philosophie à 2 balles : "c'est un bon exercice zen de prendre ce temps infini pour marcher ...", "j'étais pressé de rentrer chez moi et voilà une occasion de prendre le temps ...", "j'ai beaucoup de chance moi à pouvoir marcher sans difficulté, et cette vieille est là pour me monter à quel point ma bonne santé est essentielle ..."
Et en même temps que je philosophe_à_2_balles, je flippe pas mal aussi. D'abord je remarque qu'elle sent fort le rouge ordinaire mal digéré et je me demande si elle habite aussi près que ce qu''elle m'a laissé croire au début.
- Vous habitez bien dans cette rue-ci madame ?
- ha ha ! et bien on verra bien si on s'est trompés monsieur ! (véridique)
Puis je croise le regard de passants compatissants et je comprends que je suis tombé dans un piège dans lequel d'autres sont tombés avant moi. Ce qui m'est confirmé d'ailleurs par une gentille dame qui me dit que la vieille salope qui est accrochée à mon bras a encore fait le coup du raccompagnage à quelqu'un la semaine dernière. J'en profite pour lui demander si à sa connaissance la vieille habite encore loin mais elle ne sait pas me répondre et continue son chemin en me laissant dans ma mouise. J'aurais fait la même chose à sa place ... Je suis tout de même un peu rassuré parce que je comprends que je suis dans la bonne rue, ce qui vu ma situation, n'est pas si mal.
Je flippe aussi parce que je me dis que si jamais la vieille se casse la gueule, je vais passer un sale quart d'heure. Et tous les 2,5 cm je regarde où je pourrais l'assoir ou l'allonger si ses jambes lachent pour de bon. A cette vitesse-là, inutile de dire que je connais à fond maintenant la géographie de la rue du 14éme arrondissement où nous nous trouvons la vieille salope et moi-même : Villa Coeur de Rey ...
D'ailleurs je réalise maintenant que le nom de la rue où se passe cette scène c'est assez comique tout de même. Coeur de Rey ? Coeur de raie plutôt ouais ! Elle ira se le foutre au derche la vieille son raccompagnage la prochaine fois.
23 heures : la vieille s'arrête net. C'est à dire en fait que plus rien ne bouge depuis 5 minutes. Puis elle commence à crier et à m'engueuler :
- ha ha ! retenez-moi ! vous ne me tenez pas bien, je vais tomber !
Effectivement elle commence à pencher dangeureusement en arrière en dépit de mes efforts et là, je suis pris d'un grand moment d'intelligence, ce qui ne s'était pas produit depuis une heure...
Je la choppe sous les bras et je l'assois vigoureusement sur une sorte de plot en béton qui se trouvait là à quelques mètres et que j'avais repéré depuis un moment déjà.
- Mais qu'est-ce que vous faites ? Au secours ! Ha ! mon sac ! (son sac est tombé dans le sauvetage de la chute)
- Le voilà votre sac madame, restez assise, je vais appeler de l'aide
- Mais non, au secours, vous me faites mal ! A l'aide ! (j'essaye de la tenir délicatement, toute assise qu'elle est, pour qu'elle ne se casse pas la gueule de son plot)
Je la tiens d'un bras, fixée sur son plot, pendant qu'elle essaye de s'accrocher à moi pour se relever et moi je suis tellement déterminé à ce qu'elle reste là, que je pense que je suis prêt à utiliser la force pour qu'elle ne bouge plus de tout (ce que je n'aurais pas à faire finalement).
Pendant qu'elle continue de gueuler je sors ze mobile phone avec mon bras libre et hop dial 17 : allo la police ?
- Ha non monsieur, votre demande n'est pas du domaine d'intervention de la police, appelez les pompiers mais dites-leur que la personne est blessée sinon ils ne se déplaceront pas ...
OK ... S'il faut que je la blesse moi-même pour que les pompiers la prennent en charge pas de problème ... Où j'ai mis mon couteau Suisse ?
- Allo les pompiers ? Alors voilà ... vieille dame ... 2 Villa Coeur de Rey ...je crois qu'elle est blessée mais je ne suis pas sur (pas mal non ?)
Exactement 3 minutes après les pompiers débarquent toutes sirènes hurlantes. Pendant ce temps je fais à la fois en sorte que la vieille salope puisse rester en équilibre sur son plot de béton tout en évitant qu'elle m'accroche pour se relever. La moitié du temps elle crie au secours, l'autre moitié elle me supplie de la raccompagner chez elle.
Les pompiers prennent la vieille en charge et me voilà rendu seul à la rue à la vitesse de marche de 5 km/h ! Enfin je suis pas mal déboussolé tout de même. Je marche un peu sans but pendant une demi-heure en me disant que finalement je me sors plutôt très bien d'un épidode qui aurait pu tourner vinaigre.
Et aujourd'hui, il y a un putain de plot en béton Villa Coeur de Rey que j'aime déjà beaucoup plus que n'importe quel monument Parisien.

Et enfin sur la moralité de cette histoire je sais pas encore... Sinon que c'est pas parce qu'on est vieille et qu'on parle gentiment avec des "Monsieur" des "s'il vous plait" et des "merci infiniment" qu'on est pas une vieille salope pour autant !
07 juillet 2008
j'ai fait 46 % à ce truc :
http://www.channel4.com/life/microsites/G/gayometer/gayometer.html
15 février 2008
Mystic moments
Dans la vie de tous les jours on croise en principe beaucoup d'objets ou de gens réels. Et parfois aussi il arrive des choses qui ne devraient pas exister ou du moins qui ne s'expliquent pas.
Par exemple ici ce magnifique tripoutre que l'on voit, que notre cerveau interprète a priori comme un objet du monde réel et puis après quelques secondes on réalise que ce truc ne peut cependant pas exister.

Tout cette introduction sert à raconter l'anecdote à laquelle la foule en délire a pu assister en direct live, hier soir dans ma cuisine (bon en fait j'étais seul, on attendra l'année prochaine pour la St Valentin). Je prépare mes petits-suisses dans un bol genre chinois qui maladroitement s'écrase par terre et se casse en deux.
Je ramasse les morceaux ou plutôt le morceau, c'est à dire un magnifique demi-bol qui finit à la poubelle. Et je me mets à la quête du 2ème demi bol qui avec le premier constituait il y a encore quelque secondes un objet utile. Et je ne trouve pas ce 2ème morceau ...
Je cherche mieux, je me mets à plat ventre puis debout sur un tabouret (au cas où le demi-bol en question aurait volé au dessus des placards) puis j'inspecte l'intérieur des placards (on sait jamais). Ensuite je m'attaque au séjour, au couloir et aux endroits de plus en plus improbables de l'appart. Ca devient même assez drôle parce que certaines limites de la logique sont franchies. Du coup je suis amené à faire des recherches dans des endroits franchement impossibles mais au point où j'en suis je veux retrouver ce putain de demi-bol où qu'il soit !
Je me retiens juste d'ouvrir la porte d'entrée pour le cas où il m'attendrait sur le paillasson parce que là j'ai un peu peur de sombrer dans la folie.
Je l'ai toujours pas retrouvé ... Si quelqu'un ici croise un demi-bol chinois sur sa route dans les jours à venir, merci de me faire signe (récompense généreuse assurée).
01 février 2008
Psycho du travail Session 1
Quels sont les principes, en clinique du travail, qui guident l'exploration de la signification du travail pour un sujet ?
Gné ?
Inutile de le préciser le sujet d'exam est plutôt difficle... Accessoirement c'est typiquement le genre de question sur laquelle tu peux faire du hors sujet encore plus vite que ton ombre !
Mais j'ai réussi à faire 6 pages là-dessus avec des prises de position que je trouve franchement gonflées là maintenant, au moment où je rentre chez moi. J'ai adopté une stratégie du type "Comme tu ne sais pas grand chose sur le sujet, fais comme si tu étais sur de toi !".
J'ai même parlé de la libido dans les groupes au travail (du coup j'me dis que j'étais peut être un peu sous pression après presque une semaine d'abstinence :)
Bilan : je pense que ma note va se situer entre 6/20 et 19/20 ... Ca fait de la marge ! C'qui fait chier c'est qu'avec le numerus clausus pour accéder en master, une note minimum de 14/20 est exigée.
Voilà ... mon avenir est suspendu à la bonne inclination de Mme Dominique Lhuilier sur ma copie. Réponse dans 15 jours !
26 janvier 2008
http://www.google.fr/search= Jérôme Kerviel
Mercredi 23 janvier : 31 hits
Vendredi 25 janvier : 185000 hits
Chapeau gars !

15 janvier 2008
Les coacholas n'hibernent pas !
J'ai reçu ce message de 1'11 hier sur mon répondeur.
C'est le principal truc qui m'est arrivé ces temps derniers c'est que je suis (ir)radié de la liste des sales chômeurs et maintenant je fais comme Bashung avec "ma petite entreprise".
Sinon ça m'interroge vachement cette façon moderne et rigolote de t'annoncer que t'es plus chômeur !
Ah oui, j'ai acheté une maison aussi...
Bon tout ça c'est pour dire que j'ai été motivé par d'autres trucs qui se passent hors de la vieille blogosphère et aussi par exemple ici ...
C'est pas les idées de post qui manquent et pourtant j'ai rien posté depuis + d'un mois. Du coup ça me confronte à la fin du blog qui est un peu ineluctable tout de même. Perso, j'crois que je vais attendre encore un peu. Et ceci dit, j'aimerais bien savoir ce que chaque lecteur ici envisage, à propos du moment où il (elle) arrêtera son blog.
10 décembre 2007
Tu sais où te vas te le foutre ton parapluie ?
- Tiens, n'oublie pas ton parapluie, il pleut dehors.
- Merci, il est un peu déglingué mais il me protège encore bien.
- Un peu déglingué ?
- Oui, tu vois là le manche coince un peu et du coup il se déplie pas complètement mais moi je l'aime bien moi ce parapluie,
- Oh bah fais voir, je vais te réparer ça !
La dernière phrase là, c'est moi qui vient de la prononcer au moment où ma copine C. va partir de chez moi ce vendredi. Curieusement, une petite sonnette s'agite dans mon cerveau embrumé : "Mais qu'est-ce que tu fous à lui proposer de réparer son parapluie, elle t'as rien demandé C. , tu vas partir en bad trip là ! ".
Je décide de ne pas écouter la petite sonnette et je tente de réparer le parapluie. 10 minutes plus tard le manche du parapluie tombe par terre, pendant que les baleines et la toile me restent dans les mains. Bon Prince, je file un autre parapluie à ma cop's et je l'assure que je lui remettrai son parapluie en bon état plus tard dans la semaine.
Elle me gratifie d'un merci un peu apitoyé, en me précisant "tu sais, c'est un parapluie auquel je tiens beaucoup" .
Connard de connard de connard ! Qu'est-ce qui m'as encore pris à vouloir faire mon gentil sauveteur ?
Ce dimanche soir : le parapluie est enfin réparé . J'ai passé 2h1/2 de mon WE à triturer des manches emboitables, des baleines et des boutons avec des outils tous incroyables pour donner une second life à un pébroque à 10 roros !
Je jure solennellement devant Dieu et les lecteurs de ce blog que c'en est fini pour moi d'aller voler au secours des autres. Allez tous vous faire foutre ! Ne comptez plus sur moi pour quoi que ce soit. Et si les jours prochains vous débarquez avec un parapluie à la casa, serrez les fesses en franchissant la porte d'entrée !
30 novembre 2007
Au secours !
Mais quel con ! Qu'est-ce qui m'a pris de lever la main en TD ? J'ai voulu faire mon bon élève ? Genre elle va m'avoir à la bonne la prof ? Ou bien j'avais besoin de me faire remarquer ?
La prof de psycho du travail cherchait des étudiants pour faire des exposés sur différents sujets, et comme un connard, j'ai levé la main quand elle a proposé comme sujet : "Le travail des femmes". Et maintenant je suis officiellement sur le programme du cours :
"22 décembre : Le travail des femmes - A travers l'expérience de Coachola" (quelle date à la con en plus !)

Là maintenant c'est le syndrome de la page blanche. Au secours ! Je trouve rien d'intelligent à dire sur le sujet ! Je vais passer pour un ahuri devant 100 personnes en amphi ! Aidez-moi SVP !!!
27 novembre 2007
Inventairelationzamicales
Une belette qui fouine la vie avec le bout de son museau,
Un (excellent) musicien, ex-fonctionnaire qui maintenant fait la manche dans le métro,
Une sardine avec des vraies nageoires mais qui a aussi de la plume,
Un directeur des ressources humaines qui m'a révélé au job de manager,
Un cuistot moelleux et croustillant à la fois, comme je les aime,
Et un raton laveur,

Un garçon sérieux qui pense que je suis dingue (et qui m'aime pour ça je crois),
Une ex-championne de tennis en Suisse, qui fait du coaching avec moi,
Une attachée de presse bipolaire que j'ai coachée, je pourrais l'appeler Madame Cinéma,
Un chercheur fou à Toulouse,
Une drag-queen en reconversion professionnelle,
Et 2 ratons laveurs,

Un feuj moraliste qui s'écarte parfois du droit chemin (et moi qui suis son complice), tout juste papa,
La copine du chercheur fou, bien barrée elle aussi,
Un Corse taciturne et fumeur de pétards (dont 7 ou 8000 avec moi),
Une journaliste du Monde qui réussit chaque jour l'exploit de ne pas se jeter depuis son balcon,
Un musicien poly-toxicomane, qui ne savait pas qu'il était cambodgien, du moins jusqu'alors,
Un mathématicien à tendance pédophile (qui ne veut plus me voir),
Un prof de gym qui s'échappe parfois du service de psychiatrie de la Salpétrière et qui croit que je suis son ami (mais en fait non),
Un ex-collaborateur, qui maintenant arrive à croire que le fun n'est pas incompatible avec le bon boulot, et qui me prend pour son grand-frère,
Marylin Monroe, du moins son sosie vivant,
...
Et 5 ou 6 ratons-laveurs.

19 novembre 2007
Sois adulte mon enfant ! mon enfant !
Y'a une copine qui m'a fait remarquer que ce blog ça devenait n'importe quoi, que je causais comme un ado, que je devrais être sérieux scrogneugneu et sortir de ma phase de régression infantile. Alors j'ai pris mon dictionnaire de psychopathologie et j'ai regardé si j'étais pas atteint d'une affection particulière qui expliquerait ce qu'elle décrit. Du coup j'ai trouvé plein de noms de maladies rigolotes que je tiens à partager avec vous. Avec vous.
Amok
Etat d’exaltation émotionnelle avec tendances impulsives à
l’homicide et à la course sauvage.
Le passage à l’acte est fréquent au cours d’une crise
de « fureur sanguinaire », généralement suivie
d’une amnésie lacunaire qui peut évoquer un accès
épileptique crépusculaire ou une bouffée délirante. Une bouffée délirante.
Lycanthropie
Maladie durant laquelle le sujet pense être loup, se voit
tel et agit en conséquence. Agit en conséquence.

Loup souffrant d'anthropomorphisme et du syndrome de Munchhausen. Un loup loupé en quelque sorte.
Münchhausen (syndrome de)
Syndrome caractérisé par la tendance
à demander sans cesse des opérations chirurgicales en se
plaignant de troubles organiques divers justifiant ces opérations
auprès de chirurgiens naïfs ou intéressés, acceptant
d’intervenir.
Les malades se présentent, tel l’aventurier fanfaron que fut
le baron von Münchhausen avec de nombreuses cicatrices opératoires (parfois plus
d’une dizaine), réclamant toujours de nouvelles interventions. De nouvelles interventions.
Quérulence
Tendace pathologique à réclamer la réparation
de dommages et d'injustices paraissant imaginaires. Soit sur un mode uniquement
expressif, soit sur un mode processif avec engagement de procédures
administratives ou judiciaires abusives, cette tendance peut devenir franchement
délirante. Elle se confond alors avec le délire revendication. Le délire revendication.
Echolalie
Répétition involontaire et dénuée de sens,
par un malade, des derniers mots qu’il vient d’entendre.
Ce langage en écho est fréquent chez les arriérés
mentaux, certains schizophrènes et les déments. Et les déments.
Bon, je suis bien content, déjà tous ces syndromes là, je les ai pas ! je les zépas !



